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		<title> la Salpêtriere</title>
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 var text = "C'est pendant ce pre-mier séjour à l'hospice (1859 — 1868) que la contracture se-rait survenue; que la boiterie aurait augmenté et enfin qu'Emma serait devenue incapable de se servir du bras droit. A sa sortie mai 1868), elle parlait un peu mieux qu'à son entrée. Son père l'avait reprise chez lui parce qu'un individu lui avait promis de la guérir par l'électricité. Durant trois mois, tous les deux jours on électrisa les membres paraly-sés. L'insuccès fut complet. On essaya des bains de mer : aucun résultat. Les accès re-venaient tous les mois, les convulsions restant toujours limitées au côté droit du corps; pendant des années — et il en était encore ainsi de 9à 'l'ans; — les convulsions, affirme-t-on, étaient plus for-tes dans la jambe que dans le bras. Emma les sentait venir : elle se plaignait de batte-ments de coeur, très-violents et qu'il était facile de cons-tater; sa physionomie expri-mait l'effroi et elle disait : Maman! maman! je vais être malade. Ceci durait 
environ une vingtaine de se-condes. Au moment de sa seconde admission dans le service ,3 octobre 187e, St... était. au point de vue de sa paralysie. de la parole et de l'intelligence dans la situation où nous la voyons aujourd'hui. Son père lui avait fait faire de la gym-nastique du bras ; le bras s'as-souplissait momentanément, et, peu après, reprenait son attitude habituelle.";
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var text = "Membre supérieur droit. — Rigidité assez prononcée des jointures, facile toutefois à vaincre; pas de craquements. D'habitude le bras reste ap-pliquécontre le thorax,l'avant-bras fléchi à angle droit sur le bras, le poignet sur l'avant-bras. Les doigts sont infléchis sur la paume de la main (Pt.. V.). S... peut exécuter certains mouvements avec le bras droit, porter, par exemple, la main sur la tète, mais en général, elle ne s'en sert pas";
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		<div style="text-align:center;">
			<img src="image/p4r.png" width="264" height="264" alt="Salpêtriere" />
		</div>
		<section epub:type="frontmatter" id="frontmatter">
			<section epub:type="titlepage" id="titlepage">
				<div style="text-align:center;">
					<p style="font-size: 36px;"> St... Emma</p>
				</div>
				<div id="visitsnumber"></div>
				<p>St..., Emma, était âgée de 44 ans, à sa 2° entrée à la Sal-pêtrière (service de M. DE-LASIAUVE), le 3 octobre 1872. Renseignements fournis par son père (juillet 1877). — Père, 49 ans, commis voyageur, impressionnable. C'est un homme grand, brun, intelligent, bien portant. Il a eu, étant au régiment, des blennorrhagies et une affection qu'on a déclaré être un rhumatisme du col de la vessie, mais pas d'accidents syphilitiques. Pas de maladies nerveuses. Père, mort d'une fièvre typhoïde à 42 ans ; il n'était pas nerveux. Mère, morte à 68 ans, on ne sait de quoi ; elle était très-nerveuse, sans avoir jamais eu d'attaques. — Aucun parent n'aurait offert d'affections nerveuses, etc.] Mère, morte à 36 ans, d'une 
pneumonie. Jamais de phéno-mènes nerveux; pas de maladies de peau ; santé très-bonne. Elle ne s'occupait que de son ménage. Père, mort d'une fluxion de poitrine ; il n'était pas nerveux.— Mère, vivante, bien portante, âgée de 78 ans. Une sœur et deux frères ont une bonne santé; un frère, mort, aurait eu une maladie dans le genre de celle de notre malade; il avait un bras paralysé, la parole diffi-cile: c'était un enfant arriéré. — Un oncle paternel tombe d'épilepsie depuis longtemps; à la suite d'une attaque, il a eu une paralysie du côté droit, suivie d'aphasie. — Un cousin germain, du côté pa-ternel, est idiot : o il est pire qu'Emma; il se balance toute la journée. »] Pas de consanguinité.  </p>
				

				<p class="test1 indent" style="display:none;">Un enfant, notre malade, et une fausse couche. Emma est née à terme, et a été éle-vée au sein par sa mère. Elle a marché vers un an; elle paraissait bien venir; peut-être, cependant, avait-elle quelque chose de particulier dans le regard. — A deux ans et demi, elle ne parlait pas. A cette époque, une ex-plosion de gaz l'effraya et la lit tomber de son berceau. Six mois plus tard 1,3 ans, elle eut des convulsions qui n'ont duré que cinq minutes; elles étaient limitées aux membres du côté droit et à la moitié correspondante de la face. Ce qu'on assure, c'est que, à partir de ces convul-sions, l'intelligence baissa, et l'enfant eut, environ tous les mois, des accès dans lesquels les convulsions étaient tou-jours circonscrites aux mem-bres du côté droit et à la face « Emma, dit son père, avait un tic dans rceil droit. a Les membres, envahis par les convulsions, se paralysèrent progressivement et, petit à petit, pour nous servir des expressions du père de la malade, les membres paraly-sés se sont ratatinés. Lors de sa première admis-sion à la Salpêtrière (1859), Emma se servait encore de son bras ; elle boitait, mais beaucoup moins qu'aujour-d'hui. </p>	
				
				<p id ="test2" class=" test2 indent" style="display:none;"></p>
				<p  class=" test3 indent" style="display:none;">C'est pendant ce pre-mier séjour à l'hospice (1859 — 1868) que la contracture se-rait survenue; que la boiterie aurait augmenté et enfin qu'Emma serait devenue incapable de se servir du bras droit. A sa sortie mai 1868), elle parlait un peu mieux qu'à son entrée. Son père l'avait reprise chez lui parce qu'un individu lui avait promis de la guérir par l'électricité. Durant trois mois, tous les deux jours on électrisa les membres paraly-sés. L'insuccès fut complet. On essaya des bains de mer : aucun résultat. Les accès re-venaient tous les mois, les convulsions restant toujours limitées au côté droit du corps; pendant des années — et il en était encore ainsi de 9à 'l'ans; — les convulsions, affirme-t-on, étaient plus for-tes dans la jambe que dans le bras. Emma les sentait venir : elle se plaignait de batte-ments de coeur, très-violents et qu'il était facile de cons-tater; sa physionomie expri-mait l'effroi et elle disait : Maman! maman! je vais être malade. Ceci durait 
environ une vingtaine de se-condes. Au moment de sa seconde admission dans le service ,3 octobre 187e, St... était. au point de vue de sa paralysie. de la parole et de l'intelligence dans la situation où nous la voyons aujourd'hui. Son père lui avait fait faire de la gym-nastique du bras ; le bras s'as-souplissait momentanément, et, peu après, reprenait son attitude habituelle.</p>
			
				<p class="test4 ident" style="display:none;">L'intelligence a toujours été très-bornée : jamais, Emma n'a pu apprendre ses lettres, ni compter, sa mémoire était presque nulle ; toutefois, il parait qu'elle retenait très-bien les airs de musique, après les avoir entendus une seule fois. Elle est restée affectueu-se. caressante, quelquefois à l'excès. Elle n'aurait jamais été violente. Elle était gour-mande et, pour satisfaire ce penchant, il lui arrivait fré-quemment de voler. Pendant longtemps, elle aurait été adonnée à l'onanisme : dès qu'elle était seule, elle se ba-lançait, se frottait, etc. Jamais d'accidents scrofu-leux. — Elle a pissé au lit, de temps en temps, jusqu'à 9 ans. — Les règles ont paru à 
ans elles ont été régulières dès le début : elles n'ont exer-cé aucune action favorable sur 
Etat actuel I 878'. — Taille : 49 kil., peau assez brune; système pileux abondant. — Le front est sy-métrique: les arcades sourci-lières sont assez saillantes. Les os malaires paraissent égaux. mais les parties mol-les de la joue gauche sem-blent moins épaisses que cel-les de la joue droite. — Le sillon naso-labial droit est plus aczusé que le gauche, surtout quand la malade parle ou rit. La commissure labiale droite est tirée. Les lèvres sont assez épaisses. Les dents sont parfaitement rangées ; quelques-unes sont gâtées ou manquent. La voûte palatine est un peu creuse; elle est, d'ailleurs, symétrique ainsi que le voile palatin. — La percussion du crâne ne pro-voque pas de douleur. </p>
		<p id="test5" class="test5 ident" style="display:none;"></p>
				<p  class="test6 ident" style="display:none;">Membre supérieur droit. — Rigidité assez prononcée des jointures, facile toutefois à vaincre; pas de craquements. D'habitude le bras reste ap-pliquécontre le thorax,l'avant-bras fléchi à angle droit sur le bras, le poignet sur l'avant-bras. Les doigts sont infléchis sur la paume de la main (Pt.. V.). S... peut exécuter certains mouvements avec le bras droit, porter, par exemple, la main sur la tète, mais en général, elle ne s'en sert pas</p>

			<table class ="ital test7" style="display:none;" border="">
				<tr>
					<th></th>
					<th>  Droits  </th>
					<th>  Gauche  </th>
				</tr>
				<tr>
					<td>Circonférence du bras an niveau de l'aisselle </td>
					<td>23,5 C</td>
					<td>24,5 C</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>Cire. du bras à 10 cent. an-dessus de l'olécrane </td>
					<td>22,7</td>
					<td>25,5</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>Circ. à 10 cent  au-dessous de l'olé-crane </td>
					<td>19,5</td>
					<td>22,5</td>
				</tr>	
				<tr>
					<td>Circ. du poignet</td>
					<td>14</td>
					<td>15</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> Circ. du poignet  11</td>
					<td>17</td>
					<td>18</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> Circ. du métal distance de l'a-cromion à l'olécrane</td>
					<td>30,5</td>
					<td>32,5</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> de l'olécrane à l'apophyse styloide du cubitus</td>
					<td>21</td>
					<td>22,5</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>de celle-ci à l'extrémité du mé-dius</td>
					<td>16,5</td>
					<td>17</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>Longueur de la clavicule</td>
					<td>14,5</td>
					<td>15,5</td>
				</tr>
			</table>
				
				<p class="test8 ident" style="display:none;">Membre inférieur droit. — Les jointures sont assez li-bres, sauf le pied qui est as-sez rigide. Il a l'attitude du pied bot varus équin. On l'as-souplit facilement par des mouvements provoqués. La 
malade plie, allonge, soulève la jambe avec une certaine force. Pas d'atrophie muscu-laire, ni de trépidation provo-quée. </p>
			<table class ="ital test9" style="display:none;" border="">
				<tr>
					<th></th>
					<th>  Droits  </th>
					<th>  Gauche  </th>
				</tr>
				<tr>
					<td>Circonférence de la cuisse an niveau de l'aine </td>
					<td>47 C</td>
					<td>51 C</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>Cire. à 10 cent. au-dessus dela rotule </td>
					<td>36</td>
					<td>38,5</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>Cire. de la jambe à 10 cent. au-des-sous de la rotule </td>
					<td>27</td>
					<td>31,5</td>
				</tr>	
				<tr>
					<td>Cire. juste an-des-sus des malléoles</td>
					<td>18</td>
					<td>19</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> Circ. du métatarse</td>
					<td>21</td>
					<td>21,5</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> Distance de l'épine iliaque antérieure et supérieure à l'extré-mité supérieure du tibia</td>
					<td>50</td>
					<td>51</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>  de celle-ci à la malléole externe</td>
					<td>32</td>
					<td>33,5</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>de celle-ci à l'extrémité de l'orteil médian</td>
					<td>16,5</td>
					<td>16,5</td>
				</tr>
			</table>
				<p class ="test10 indent" style="display:none;">Dans la marche, le talon est relevé de plus de 10 centimè-tres ; S... marche tout à fait sur la pointe du pied qui dé-crit un léger arc de cercle. La déambulation s'acc,ompagne d'un tremblement de la jambe qui s'accuse quelquefois da-vantage quand la malade s'ar-rète et appuie sur la jambe paralysée.</p>
				<p class ="test11 indent" style="display:none;">La parole est passablement embarrassée ; souvent, il y a hésitation et lenteur dans la prononciation des mots que la malade semble prononcer entre les dents. — Son lan-gage est celui d'un enfant ; elle réclame des images, de-mande à embrasser, tutoie tout le monde. Elle passe son temps à courir dans les cours, à jouer à la poupée ; un rien l'amuse. Elle a la manie de courir après les gens pour leur dire qu'elle les aime bien. Elle a eu, pendant longtemps des habitudes (l'onanisme qui auraient cessé. On est obligé de l'habiller; elle aide à peine, tient ses jupes, tire ses bas. Elle est propre, ne gâte pas. Elle mange seule assez con-venablement, à condition que les aliments soient coupés par morceaux. </p>
				<p class ="test12 indent" style="display:none;">Les fonctions digestives pa-raissent régulières.—Lepouls, compté dans la station verti-cale,est à 88,1es battements du cœur sont réguliers, avec un léger bruit de souffle anémi - que. — Les muqueuses sont un peu décolorées. 5 février. — Traitement par le bromure de sodium. Voir le Progrès asaical, 1878. 
2! mars.— S... vient d'avoir un accès. Elle a été prise dans la cour, n'a pas prévenu et n'a point poussé de cri. Lors-que nous arrivons auprès d'elle, elle est dans l'état sui-vant : La tête est fortement tour-née à droite, la bouche est ti-rée dans le même sens; les paupières sont fermées; si on les écarte, on aperçoit les yeux très-déviés à droite et en haut. — Les membres du cdté droit sont plus rigides qua ceux du calé gauche. Alors, surviennent des convulsions dans les muscles de la moitié droite de la face et quelques secousses cloniques, plus fortes et plus prolongées à droite. La période clonique a été très-courte, elle est suivie simplement de pâleur de la face; il n'y a eu ni ronflement ni écume. S... se relève ; elle est très-pale; elle (lit « C'est passé, je veux aller m'asseoir sur le banc. » Jamais, il n'y aurait d'hébétude consécutive. — T. R. aussitôt après l'accès, :37°,9; 20 minutes après, T. R. 37.,6. Les accès, nocturnes et sur-tout diurnes, se sont répartis ainsi qu'il suit depuis l'admission. </p>
			
		<table class ="ital test13" style="display:none;" border="">
				<tr>
					<th>Années</th>
					<th>  Accès  </th>
					<th>Vertiges</th>
					
					
				</tr>
				<tr>
					<td>1873</td>
					<td>44</td>
					<td>22</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>1874</td>
					<td>68</td>
					<td>17</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>1875</td>
					<td>22</td>	
					<td>7</td>		
				</tr>	
				<tr>
					<td>1876</td>
					<td>67</td>
					<td>5</td>
				</tr>
				<tr>
					<td>1877</td>
					<td>16</td>
					<td>9</td>
				</tr>
				
			</table>
				<p class="test14 ident" style="display:none;">D'après la sous-surveillan-te, les vertiges auraient les caractères suivants : La ma-lade devient immobile, le re-gard est hébété ; la face rou-git d'abord, puis pâlit ; ceci n'a qu'une durée très-brève. Si.. reste incertaine pendant quelques instants : au bout d'une minute et demie à deux minutes tout est fini. Elle ne tombe pas. Ni dans ses accès, ni dans ses vertiges elle ne se serait jamais blessée et n'aurait pas eu d'évacuations involontaires. </p>
				<p class="test15 ident" style="display:none;">Les règles ne semblent pas avoir (faction sur les accès. Il est des mois où elle a ses règles et pas d'accès ; — des mois où elle a des accès et pas de règles : — d'autres où elle a des accès pendant les règles et û des jours diffé-rents. 
Si l'on s'en rapporte au récit du père de la malade, les convulsions primitives ont été, dans ce cas, de courte durée, et la paralysie, au lieu d'atteindre son maximum dès le début, s'est, au contraire, développée progressivement. </p>
                          <p class ="test16 indent" style="display:none;">Période tonique. — La rigidité est ou circonscrite au côté paralysé, ou prédomine à un haut degré dans ee côte. </p>	
			<p class ="test17 indent" style="display:none;">Période clonique. — Les convulsions cloniques sont presque totijoUtis limitées au côté paralysé; quand elles envahissent le côte sain, elles sont, et moins violentes et moins prolongées. L'écume est assez rare; la miction involontaire l'est eneore davantage.</p>
			<p class ="test18 indent" style="display:none;">Période de stertor. —Elle est très-courte, peu pro-noneee et manque quelquefois. — Nous avons vu que lem convulsions étaient parfois plus accusées tantôt nu )isensbre fiwietts. (bits. V tantôt au membre su-r Mits. VFm mais, dans bien des cas. il est malaisé de s'assurer de la ditterenee. </p>
			<p class ="test19 indent" style="display:none;">Periode de deliée. -1.es malades reviennent promp-tement à la connaissance et jamais aucune de celles que nous aN eus obsen ées n'a offert de délire épilepti-que. lliebetude eouseeutive disparaît communément nu bout de quelques minutes.et les malades reprennent leurs occupations on leurs jeux.</p>
			<p class ="test20 indent" style="display:none;">Parmi les phonomènes interes,sints qui peuvent suc-céder aux aeeès. nous signalerons un t rend bleinen t des membres paralyses. lequel peut se manifester. d'ail-leurs, en dehors d'eux Mits. VI</p>
<p></p>
			


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            // if the Reading System knows about itself:
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                    n = parseInt(localStorage.getItem('timesVisited'));
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